Forum RPG basé sur la série The Tudors
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Diane Highwood

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Le Fou du Roi
Admin
avatar

Messages : 49
Date d'inscription : 08/08/2011

MessageSujet: Diane Highwood   Dim 12 Fév - 19:03


♔ Diane Highwood

« On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »
feat. Amy Adams

LIBRE RESERVE(E) PRIS(E)

Diane Mélissende Highwood – 25 ans – Née le 04 septembre 1504 à Londres – Célibataire. A trop chercher l’âme sœur, peut-être finit-on solitaire ? – Elle est une simple citoyenne de Londres. – Orientation sexuelle : Contrairement à sa sœur, elle n’imagine le bonheur qu’avec un compagnon masculin. – Que penser du Roi Henry VIII ? Diane trouve que le Roi n’est juste que pour les grands de ce monde. Il oublie toute une partie de son peuple, complètement démunie, qui vit dans l’ombre, tandis qu’il dépense des sommes folles en divertissements pour les courtisans… Et il semblerait que sa sœur et elles soient bientôt amenées à faire partie dudit divertissement, car elles ont été invitées à la Cour pour présenter leur spectacle. Diane éprouve beaucoup de méfiance vis-à-vis du souverain. – Que dire sur la Religion ? Malgré les épreuves qu’Olympe et Diane ont du traverser, la jeune femme n’a jamais perdu foi en Dieu. Elle considère la religion comme une source intarissable de laquelle chacun peut puiser une force et une volonté de vivre à toute épreuve. Si Diane fait preuve d’une si grand courage et d’une sagesse incroyable, c’est parce qu’elle est convaincue que Dieu la regarde et la soutient. – Et mes ambitions/espoirs/rêves, dans tout cela ? Diane est une jeune personne incroyablement généreuse. Rien ne lui importe plus au monde que de veiller sur sa petite sœur, et de la protéger de son mieux. Elle préfère de loin trahir ses convictions plutôt que la confiance et l’espoir qu’Olympe met en elle. C’est pourquoi elle a fait des choses peu louables, qui la révulsent profondément. Mais c’était pour leur survie à toutes deux ; elle espère que Dieu lui pardonnera. Parallèlement, elle n’est jamais aussi joyeuse que lorsqu’elle arrive à faire sourire les gens. L’idée qu’elle puisse apporter quelques instants de bonheur à quiconque lui suffit amplement pour être satisfaite de son existence.



AU CŒUR DE L’HISTOIRE

  • Ne vous semble-t-il pas surprenant que deux demoiselles aussi talentueuses et pleines d’esprit soient nées de parents pauvres, méchants et illettrés ? Car les sœurs Highwood ont eu une enfance bien misérable, passée dans les bas fonds de Londres avec un père ivrogne et une mère aux mœurs douteuses. Face à l’adversité parentale, les deux sœurs ont noué des liens très forts, se protégeant l’une l’autre. Diane, l’aînée, se mettait courageusement entre son père et sa sœur et recevait les coups dudit paternel à la place de sa bien-aimée petite Olympe. Elles ont développé des caractères très différents (Diane étant très réservée et ayant un grand sens du devoir, et Olympe pleine de malice et d’envie de se sortir de la misère), mais pourtant elles sont inséparables et extrêmement attachées l’une à l’autre. Quand Olympe a eu quinze ans, elle a dit à Diane qu’elle ne supportait plus de vivre sous le joug de leurs parents, et qu’elle projetait de s’enfuir. Diane, plus sage qu’elle, trouvait que c’était une fort mauvaise idée, mais jamais elle n’aurait laissé sa sœur s’en aller sans l’accompagner. Ainsi, un soir, elles se sont toutes deux volatilisées, se mêlant clandestinement à l’équipage d’un navire en partance pour la France.
  • C’est à Paris qu’elles se sont découvert chacune des talents qu’elles soupçonnaient jusqu’alors à peine. Olympe esquissait des croquis très rapides des bourgeois qu’elle voyait passer dans la rue, tandis que Diane émerveillait les petits enfants du quartier en faisant de très jolis tours de magie qu’elle improvisait entièrement. Un marchand parisien repéra ces deux demoiselles aux cheveux flamboyants, et leur dit qu’elles devraient monter un petit spectacle. Il promit de les aider en négociant une modique somme d’argent. Les affaires allaient assez bon train. Leur spectacle se fit connaître parmi le petit peuple par le bouche à oreille. Finalement, en quelques mois, le parterre de leurs spectateur était constitué chaque jour d’une centaine de personnes, et celles-ci de plus en plus haut gradé dans la société. Olympe amusait la galerie en dessinant d’excellentes caricatures de grands personnages connus des Parisiens, pendant que Diane se mêlait à la foule captivée et leur dérobait subtilement de petits objets de plus ou moins de valeur. Cela allait de bagues de clinquant à des bracelets de perles, en passant par des écharpes de soie et des plumes de paon. Diane avait horreur de faire toutes ces choses, mais la vérité était que le marchand qui avait d’abord proposé de les aider à monter leur spectacle les tenait maintenant à sa merci. Il gardait dans un coffre les pièces de monnaie que les spectateurs donnaient aux deux demoiselles, ainsi que les objets que Diane volait subtilement. Il les nourrissait à peine et les logeait mal, mais elles étaient obligées de lui obéir, car elles n’avaient nulle part où aller ni aucune connaissance à Paris. Olympe, au lieu du peintre de génie qu’elle aurait pu être, était devenue une sorte de bouffon pour la populace, et Diane, loin de pouvoir exercer ses tours de passe-passe merveilleux avec le cœur léger, s’en voyait réduite à être le meilleure voleuse de tout Paris. Les choses demeurèrent ainsi pendant presque un an. Ce fut le temps nécessaire pour préparer leur fuite.
  • Avec un peu d’argent volé par les soins de Diane, les deux jeunes femmes purent retourner en Angleterre. Elles se sentaient criminelles, mais avaient bien l’intention de se sortir de leur existence misérable une bonne fois pour toutes. Une fois à Londres, elles finirent par réussir à monter un nouveau spectacle, mais cette fois dans de meilleures conditions. Hors de question de voler le public de nouveau. Elles avaient décidé de jouer honnêtement, cette fois. Elles eurent de nouveau du succès, mais désormais elles n’étaient contraintes par personne. Elles faisaient simplement ce qu’elles aimaient. Créer de belles illusions pour faire sourire les gens. Au bout d’une année de labeur, elles avaient économisé suffisamment d’argent pour s’offrir une petite salle dans un quartier pas trop mal famé de Londres. C’était un quartier où vivaient et commerçaient la plupart des marchands et bourgeois de la ville. Elles étaient encore loin du faste de Whitehall, mais les choses allaient de mieux en mieux. Dans la petite salle, elles installèrent des chaises et une scène, pour que les gens puissent venir assister au spectacle même l’hiver, quand il faisait froid. Au bout de deux ans, la salle prit des allures de petit théâtre, car les demoiselles purent la décorer, grâce au joli pinceau d’Olympe. Les grands bourgeois supplantèrent les petits au premier rang. Jusqu’au jour où un noble Courtisan peut-être égaré passa le seuil de leur porte. Il resta dans un coin pendant toute la représentation. Il revint tous les soirs de la semaine. Et de la semaine suivante. Un jour, à la fin du spectacle, il demanda finalement à rencontrer Diane. Il lui dit qu’elle et sa sœur avaient beaucoup de talent, et qu’il avait parlé d’elles au Roi. Sa Majesté, avide de divertissements toujours plus originaux les uns que les autres, aimerait les convier à la Cour pour quelques temps, de sorte à ce qu’elles présentent leur spectacle au courtisans.
  • Elles sont donc toutes deux arrivées à la Cour depuis une semaine, et attendent avec impatience que le Roi les somme de se produire devant lui. Rassurez-vous, mesdemoiselles, cela ne devrait plus tarder, connaissant Sa Majesté !



ET PLUS SI AFFINITE


Olympe Highwood feat Lily Cole

Diane et Olympe sont sœurs. Elles se sont unies face à l’adversité. En effet, leurs parents étaient des gens ignobles et miséreux, et les quitter, pour échapper au sort bien triste de finir comme eux, a été assez vite un but ultime pour les deux demoiselles. Elles ne font presque rien l’une sans l’autre, ont connu les plus grandes joies et les plus grandes peines main dans la main. L’une serait prête à défendre l’autre jusqu’à son dernier souffle. Très complices, elles n’ont pas de secret l’une pour l’autre, et ce, malgré leur grandes différences de caractères. Elles se comprennent et se soutiennent mutuellement, sans jugement de valeur et sans condition. Elles sont pour ainsi dire inséparables.


Henry Fitzroy feat Chace Crawford

Un soir, le fils illégitime du Roi se promenait par hasard dans les rues de Londres. Il était bien évidemment accompagné de gardes, et, malgré les conseils de ceux-ci, le jeune Henry ne put s’empêcher d’entrer dans ce qui lui semblait être un petit théâtre sans prétention. Il y trouva une salle comble. Et, sur scène, il y avait une très jolie jeune femme qui faisait des choses magnifiques de ses dix doigts. Il fut captivé par les tours de passe-passe de Diane, qui, d’un seul geste, semblait capable d’émerveiller la salle entière. Elle faisait apparaître puis disparaître des objets, de petits oiseaux ou encore des cartes à jouer. Il revint tous les soirs pendant deux ou trois semaines, toujours charmé par la jolie rouquine. Et puis il finit par parler de ce spectacle à son père le Roi, et lui demanda l’autorisation de faire venir les sœurs Highwood à la Cour. Le Roi, avide de divertissements, a accepté très volontiers cette idée. Ainsi Henry a-t-il pu inviter les deux demoiselles à la Cour, pour qu’elles puissent présenter leur spectacle aux courtisans. Et, alors même qu’il vient à peine d’apprendre que son père aimerait le fiancer à Mary Howard, il se sent irrémédiablement attiré par Diane. Cette dernière, sage et modeste, essaie de ne point trop écouter son cœur alarmé. Mais elle ne peut s’empêcher de rougir, les quelques fois où le fils du Roi s’adresse à elle. Elle n’ignore pas que la raison et la bienséance lui imposent de se tenir à l’écart de ce troublant jeune homme, mais elle sent malgré cela qu’elle n’aspire qu'à passer du temps à ses côtés…


Edward Luttrell feat Ian Somerhalder

Edward a rencontré cette jolie demoiselle dans les rues de Paris. Alors qu'il s'était pris au jeu des deux soeurs et avait accepté de se faire tirer un portrait peu flatteur, il prit Diane la main dans le sac alors qu'elle essayait de lui voler sa bourse. Depuis, l'eau a coulé sous les ponts et le jeune homme oublia totalement cet épisode parisien. Quand il la revit à la cour, son étonnement fut grand. Passé d'une gamine voleuse, la voilà presque artiste à la cour du roi. Mais d'après lui, elle n'a aucun mérite puisque son gagne-pain consiste à voler les honnêtes gens. C'est sans savoir qu'elle a bien changé qu'il se met en tête de lui faire comprendre que tout se paye un jour. Surtout lorsque nos écarts de conduite ont coûté une petite fortune à certains.

Si vous avez des questions sur ce personnage,
merci de contacter Eloïse du Mauroi par MP.





N.B. : Diane et Olympe Highwood partagent la même histoire car jusqu’à maintenant, elles ont toujours vécu ensemble.

Une précision sur Diane : elle n’est pas une sorcière. Elle fait des sorte de tours de magie qui sont en fait de très habiles tours de passe-passe, mais tout est bien évidemment truqué. Elle ne prépare donc aucun filtre d’amour ni ne prononce de sombres incantations au-dessus d’un chaudron en ébullition... ! ^.^
Ne la confondez donc pas avec une druidesse ou je ne sais quelle autre sorte de guérisseuse ! Merci ! =)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Diane Highwood
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» henri II à Diane de poitiers( lettres inédites)
» Exploits de Diane Richter
» L'ACNE
» Les Salons
» diane Xboxer (evreux 27)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Back to the Beginning ::  :: Postes Vacants :: Les Postes Vacants :: Citoyens-
Sauter vers: