Forum RPG basé sur la série The Tudors
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Andrew Boleyn

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Andrew Boleyn

avatar

Messages : 56
Date d'inscription : 28/04/2012

MessageSujet: Andrew Boleyn   Sam 28 Avr - 20:27


♔ A n d r e w B o l e y n

« L’immoralité est un mythe inventé par les honnêtes gens pour expliquer la curieuse attirance qu’exercent les autres. »
feat. Jude Law

Andrew Boleyn – 27 ans – Né le 16 septembre 1502 à Londres – Marié à Alice Butler – Comte de Sackville – Orientation sexuelle : Il ne s’amuse qu’avec les femmes, méprisant la gent masculine – Que penser du Roi Henry VIII ? Eh bien, l’Angleterre a besoin d’un Roi, en voici un qui plaît assez à Andrew… pour ce qu’il en a à faire. Comprenez : monsieur le Comte ne vit que pour son bon plaisir, en hédoniste qui se respecte. N’importe quel Roi lui convient, du moment que celui-ci ne promulgue pas une Loi interdisant à tout être de s’amuser comme il l’entend. Le Roi Henry a l’avantage d’être jeune et dynamique, et il organise des fêtes somptueuses. Andrew n’en demandera jamais davantage à son souverain ! – Que dire sur la Religion ? Oh, la religion ! C’est d’un ennui… Enfin, évidemment, Andrew croit en Dieu… Du moins, il pense qu’il y croit. Ou il y croit quand il y pense, la réciproque est vraie également. Il n’a aucune envie d’entrer des débats concernant Luther ou qui que ce soit d’autre. Il va à l’Eglise parce qu’on le lui a appris, et c’est tout. – Et mes ambitions/espoirs/rêves, dans tout cela ? Les Boleyn sont connus pour être des ambitieux. Andrew se trouve suffisamment riche comme cela. Il cultiverait volontiers les bonnes grâces du Roi, mais il n’est pas question de se prêter à un petit jeu de la manipulation comme le font son oncle Thomas Boleyn et sa cousine Anne. Il ne veut surtout pas avoir d’ennuis. La vie est si courte qu’il faut profiter de chaque instant et tâcher de ne pas la passer en prison, de préférence. Ainsi, il n’a pour ambition que de vivre en paix selon son bon plaisir.



DE LA TÊTE AUX PIEDS
Holbein serait-il dégoûté ou ravi de devoir tirer le portrait de ton personnage ? La Reine d’Angleterre trouverait-elle sa compagnie agréable ou tout à fait insupportable ?

Puisque vous voici assis dans le salon du Comte de Sackville, très cher ami, et que vous risquez de devoir patienter un moment (car le Comte est un homme occupé), vous avez tout le loisir de contempler cet immense portrait en pied qui vous fait face. Vous remarquez immédiatement qu’il s’agit d’un portrait grandeur nature, et, en vous en approchant, vous vous faites intérieurement la remarque que ce monsieur est plus grand que vous. Je vais être un narrateur poli et ne point vous demander votre taille, mais vous qui la connaissez, vous devez pouvoir deviner approximativement celle du Comte. Il y a un chien couché à ses pieds. Il s’agit d’un chien taillé pour chasser de grands gibiers. Vous vous amusez de l’attitude similaire du chien et du maître. Le cou relevé et la tête bien droite, ils vous regardent tous deux dans les yeux. Il émane d’eux quelque chose d’altier mais, plus implicitement, vous sentez que ce sont des êtres d’action. Ils ne sauraient ni l’un ni l’autre demeurer indolents. Le chien semble prêt à bondir de la toile. L’homme vous toise et vous sourit d’un air de défi. Le Comte se tient debout, bien droit, ce qui permet au spectateur d’admirer toute la longueur de son corps élancé et sportif. Vous auriez pu remarquer en premier la richesse et la réelle élégance de sa mise. Mais non, ce qui vous frappe, c’est le corps que l’on devine en dessous, comme si votre regard rendait ses vêtements translucides. Vous en venez à vous faire honte. Penser à de telles choses, voyons ! Et l’homme sur le tableau semble vous narguer et rire de votre trouble. Il le sait, qu’il est bien fait. Il aime que vous le remarquiez. S’il n’était pas figé par toutes ces couches de peinture superposées, il vous gratifierait certainement d’une révérence ironique, qui n’aurait pour autre but que celui d’augmenter votre embarras. Mais oui, regardez donc ! Si tel est votre bon plaisir, pourquoi vous en priver, paraît-il vous demander en vous invitant à poursuivre votre observation. Vous vous attardez sur des détails qui vous semblent significatifs et dont l’étude vous laisse pourtant profondément perplexe. Sur ses lèvres vermeille coure un sourire indescriptible. Quelque chose de cynique et de moqueur, mais qui pourtant vous apparaît affectueux. Il a un nez droit et un menton arrondi qui lui font sans l’ombre d’un doute un profil digne d’une statue grecque. Vous en venez a soupçonner qu’il ne doit pas avoir de l’Apollon que le simple profil, mais vous n’osez guère analyser davantage cette idée qui vous est soudainement venue à l’esprit. La profondeur et le magnétisme de son regard d’une couleur irréelle vous donnent l’impression que c’est vraiment vous qu’il regarde, et ce, comme s’il pouvait vous déshabiller sur place. Vous ressortez de cette observation en songeant qu’il doit être un véritable goujat. C’est du moins ce que vous préférez croire. Mais, au fond, vous brûlez de le rencontrer en personne, n’est-ce pas ? Vous partez à reculons pour observer le portrait de plus loin. L’homme et le chien sont presque tapis dans l’ombre, car, en réalité, l’objet qui capte toute la lumière du tableau n’est autre que l’épouse du Comte, Alice. Cette tierce personne que vous ne remarquez qu’en dernier se trouve être au premier plan. Elle ne vous regarde pas. Elle est assise sur une chaise basse, aux pieds de son époux. Son visage est levé vers le Comte, qui ne lui accorde aucune intention puisque c’est vous qu’il est entrain de dévisager. La lumière rebondit sur le visage angélique de la Comtesse, et illumine son regard bienveillant. C’est au moment où vous commencez à vous sentir réellement mal à l’aise qu’une porte s’ouvre derrière vous. Le Comte apparaît, lui aussi grandeur nature. Il tend les bras vers vous d’un air affable, comme si vous étiez une vieille connaissance. Lorsqu’il parle, vous ignorez quels mots il a prononcés. Vous ne comprenez que le son de sa voix, son timbre mâle et sensuel, son inflexion câline mais moqueuse. Il vous insulte avec tendresse, vous en avez la conviction. Vous aimeriez le traiter de scélérat. Mais c’est trop tard, vous venez de lui sourire et vous avez beau vous gronder intérieurement, vous savez qu’il est impossible de faire machine arrière. Il a tous les défauts du monde. C’est certain. Inutile d’apprendre à le connaître pour le deviner. Le portrait a pris la parole pour lui. Et alors ? Allez-vous partir en claquant la porte ? Non, certainement pas : ce monsieur vous plaît bien trop pour que vous osiez faire preuve d’impolitesse à son égard.


AU CŒUR DE L’HISTOIRE

  • Andrew est le fils de James Boleyn (le frère cadet de Thomas Boleyn) et d’Elizabeth Wood. Son père était un député assez fortuné, si bien que leur famille n’a jamais eu de problème financier spécial. Quant à sa mère, elle était une femme très pieuse et trop sévère. Et son fils étant trop turbulent à son goût, elle n’a eu de cesse de le réprimander et de le punir durant toute son enfance. Andrew en est arrivé à se promettre intérieurement que, dès qu’il en aurait l’âge et la possibilité, il s’émanciperait avec joie et ferait absolument tout ce que sa mère lui avait défendu de faire durant des années. Ainsi décida-t-il qu’il ne vivrait que selon ses envies du moment, sans se restreindre le moins du monde, laissant libre court à son imagination débordante et à ses désirs divers et variés.
  • Il lui fallut néanmoins exécuter l’une des dernières volontés parentales avant de goûter les joies de la liberté : épouser une jeune femme de très bonne famille. Elle s’appelle Alice Butler. Elle est absolument parfaite : figurez-vous un ange tombé du ciel. Andrew ne peut s’empêcher de penser chaque jour qu’il ne mérite pas une telle épouse. Certes, il est assez fortuné, il est très bien éduqué, et très cultivé… il est même très intelligent, même s’il est très peu raisonnable, en revanche. Mais, Alice, elle est absolument irréprochable. L’incarnation de la bonté et de la grâce. Monsieur le Comte est en parfaite admiration devant son épouse. Mais jamais, au grand ja-mais, il ne le lui montrerait. Son orgueil le pousse à se montrer injuste et hautain envers sa tendre épouse. Il semble s’appliquer à la décevoir, et faire tout son possible pour la mettre dans l’embarras dès qu’il en a l’occasion. Elle le fascine à tel point qu’il en vient à la haïr : il s’était juré, rappelez-vous, qu’aucun être n’aurait jamais plus aucune emprise sur lui, qu’il serait le seul maître de sa destiné, qu’il ferait tout ce que bon lui semble sans avoir à se justifier auprès de qui que ce soit. Or, il se sent toujours coupable, voire misérable, lorsqu’il est aux côtés de son épouse, c’est pourquoi il s’efforce de passer le moins de temps possible en sa compagnie.
  • Ainsi passe-t-il le plus clair de son temps en compagnie d’autres demoiselles, bien plus coquettes qu’Alice, mais qui ont aussi énormément moins de charme aux yeux d’Andrew que son épouse (même s’il se garde bien de l’avouer). Il trompe son épouse dès qu’il en a l’occasion. Et lorsqu’il n’est pas d’humeur à souffrir la compagnie des courtisanes, il disparaît littéralement pendant des jours, sans même en avertir Alice, et part à cheval à travers les bois et forêts. A la Cour, il passe pour un homme mystérieux et désirable, un fin séducteur dont il faut se méfier mais qui demeure absolument attirant…



ET PLUS SI AFFINITE


Alice Butler feat Scarlett Johansson

Alice est l’épouse d’Andrew. Loin de se laisser abuser par les méchancetés de son mari à son égard, elle supporte celles-ci avec bienveillance et abnégation, trop bien élevée pour se sentir humiliée des nombreux écarts du Comte. Elle n’ignore rien des faits et gestes de celui-ci mais elle lui pardonne tout, parce qu’elle l’aime, et qu’elle sait qu’au fond, il l’aime aussi très profondément. Andrew, quant à lui, cherche à cacher par tous les moyens l’admiration qu’il éprouve vis-à-vis de son épouse, et la malmène dès qu’il le peut. Elle exerce cependant sur lui un attraction hors du commun, et c’est cela qui blesse son orgueil d’homme qui se veut libre et sans attache…


Marguerite d’Alençon feat Keira Knightley

Marguerite est, pour Andrew, l’équivalent d’une meilleure amie, en admettant qu’un home tel que lui puisse avoir de véritables amis… Contrairement à la grande majorité des autres femmes, il a du respect pour elle, la trouvant très fine d’esprit et très amusante. Elle est celle auprès de qui il passe certaines soirées en silence, lorsqu’il pense trop à son épouse pour pouvoir s’amuser dans d’autres draps : il n’a pas besoin de dire quoique ce soit à Marguerite, elle le comprend parfaitement sans qu’il lui faille lui parler. Marguerite tâche toujours de ménager l’orgueil de son ami, mais elle essaie aussi de lui indiquer la voie pour se réconcilier avec son épouse, qu’elle plaint beaucoup et apprécie énormément sans la connaître…

DE L’AUTRE COTE DU MIROIR

    Bonjour et merci d'avoir lu ma fiche jusque là ! (ou pas...). J'espère juste que mon test RP sera meilleur que ma partie description, parce que quand je me relis... enfin bref, mieux vaut ne jamais se relire, je devrais le savoir, pourtant ! Pour le rôle d'Andrew, il me faisait de l'oeil depuis un moment donc je suis contente de finalement l'avoir choisi. Bon, tout ceci est un peu en vrac donc le mieux serait sans doute que je me taise et que je finisse par donner le code du règlement : je suis émerveillée par le caractère absolument divin des membres du staff.



Nous te rappelons que tu as une semaine pour écrire ta fiche de présentation, à partir de l’activation de ton compte ! Si tu penses avoir besoin d’un délai supplémentaire, tu peux contacter par MP l’un des membres du Staff pour lui expliquer ta situation.

Merci encore de ton inscription et bon courage pour ta présentation ! ^.^





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Andrew Boleyn

avatar

Messages : 56
Date d'inscription : 28/04/2012

MessageSujet: Re: Andrew Boleyn   Sam 28 Avr - 20:28

Eloïse du Mauroi a écrit:
Ton personnage a disparu de la Cour d’Angleterre pendant trois jours, abandonnant son épouse morte d’inquiétude, une fois de plus. Lorsqu’il rentre chez lui, c’est dans un état assez douteux qui ne rassure pas Alice le moins du monde sur ses activités des derniers jours… A toi de voir quelles explications Andrew décidera de donner (ou non) à sa femme !

Bon courage pour ton Test-RP ! =)
Si tu as des questions ou des soucis, n’hésite pas à nous en faire part par MP ! :héros:

A voir le visage horrifié d’Alice et ses yeux rougis de larmes, le monsieur se douta qu’il n’était pas spécialement beau à voir, et que la douceur incarnée qui se tenait les bras croisés face à lui avait une fois de plus souffert par sa faute. Comme c’était fatiguant de se sentir toujours le plus misérable des hommes à côté d’elle ! Si seulement elle était un peu moins parfaite, peut-être qu’il ne ressentirait pas si souvent le besoin de la fuir, de se dérober à son regard limpide. A quoi pensait-elle en cet instant ? Sa petite bouche en forme de cerise lui adressait un sourire navré. Non, par pitié, pas ce sourire ! Pourquoi n’était-elle pas fâchée, furieuse ? Pourquoi ne se mettait-elle pas en colère ? Elle aurait du l’accabler de reproches, le frapper au visage. C’est très certainement ce qu’il méritait. Mais elle le tuait avec son éternelle bonté ! Elle ne lâcherait donc jamais prise ? Que fallait-il qu’il fasse pour qu’elle s’aperçoive enfin qu’elle méritait mieux que lui ? Car ce n’est qu’après cette prise de conscience nécessaire qu’elle pourrait se libérer. Elle passa une main sur son visage puis donna des directives à ses domestiques. Il tituba jusqu’à la chaise qui se trouvait près de l’âtre, tournant volontairement le dos à son épouse. La jeune femme demeura silencieuse quelques minutes. Il savait qu’elle ne lui ferait aucune question. Trop bien élevée. Tant mieux pour elle. Mais, juste pour voir, il aimerait bien qu’elle lui demande ce qu’il avait fait. Quelque chose lui disait que cela lui ferait plaisir de voir son visage se décomposer, blêmir et devenir exsangue à mesure qu’il lui ferait un récit outrageusement détaillé de ses dernières activités. Il aimerait pouvoir se dire « elle l’a bien cherché ». Mais elle était immaculée et seul le plus vulgaire et le plus cruel des hommes pourrait vouloir la faire descendre de son piédestal. Il se trouve qu’il était cet homme. La plupart des gens convoitent ce qu’ils ont chaque jours sous les yeux sans avoir le droit de toucher. Pour sa part, il possédait l’objet de toutes les convoitises et n’osait pas poser les yeux sur elle sans se sentir passablement mal élevé. Alors, il partait au milieu de la nuit courir la lande comme un fou, battre la campagne tête baissée. Il revenait au bout de quelques jours comme un chien errant, éreinté, à bout de souffle, le visage griffé et les cheveux en pagaille. Les chuchotements des couloirs de Whitehall lui couraient après, se pendaient à ses bras et persifflaient à ses oreilles des mots comme « scandaleux ». Et c’était toujours elle que l’on plaignait ! Pauvre Comtesse ! Douce Alice ! Mariée à un goujat indigne d’elle. Mais elle l’aime pourtant. Comment fait-elle ?

« Souffrez-vous beaucoup ? »

La voix tendre d’Alice épousseta le silence duveteux qui s’était installé entre eux durant quelques minutes. Elle n’avait besoin que d’un geste pour remettre les choses à leur place. Il ne se tourna point vers elle. Son regard hypnotisé par les flammes dans l’âtre.

« Ce sont des égratignures, Alice… », fit-il d’un ton las.
« Je parlais plutôt de votre cœur. »
« Et qu’a-t-il à voir avec tout ceci ? »
« Je ne sais pas. Il doit y avoir une raison… »
« Ai-je l’air de quelqu’un de raisonnable ? »
« … pour que vous soyez toujours si malheureux. En ma présence. »
« Cela m’est indifférent. »
« Ma présence ? »
« Non. »
« Alors de quoi parlez-vous ? »
« Que vous cherchiez à me comprendre. Cela me laisse indifférent. Je n’ai pas besoin de me comprendre. Je n’ai pas envie que vous me compreniez. Vous me fatiguez avec vos sourires compatissants. Donnez-moi un verre, douce amie, et abandonnez-moi. Vous le faites si bien d’habitude. »
« Vous abandonner ? »
« Me servir un verre. Me fatiguer et me servir un verre. »
« Je ne veux pas vous abandonner. Je veux vous aimer. »
« Pourquoi l’esclave s’attache-t-il tant au maître ? »
« Je ne suis pas… »
« Mais si vous l’êtes ! Je vous rendrais libre que vous ne sauriez quoi faire. »

Le silence s’abat de nouveau sur eux. Alice a les larmes aux yeux. Il n’a pas besoin de se retourner ; il le sait.

« Vous n’allez pas me le demander, n’est-ce pas ? »
« De quoi parlez-vous ? »
« La question qui vous brûle les lèvres. Vous êtes trop bien élevée, trop arrogante ! Vous vous dites que si vous faites mine d’ignorer cela rendra la chose fausse. On n’aime que les vérités qui sont à son avantage, n’est-ce pas ? Mais qu’est-ce que cela vous fait, quand je vous laisse toute seule la nuit ? Dites-moi un peu ce que votre petite tête blonde se met à imaginer en mon absence ? Vous devez vouloir vous empêcher de penser, dans ces moments là. Mais les images qui galopent dans votre esprit sont comme des chevaux sauvages qu’il est impossible d’arrêter dans leur course. Alors, décrivez-moi ces images. Il y a des silhouettes projetées en ombre éparses sur des murs couverts de tentures rouge et ocre. Des rires qui volent en éclat. Quoi d’autre ?... Non, aucune idée, vraiment ? Je vous pensais plus imaginative. Du vin, des chandelles, des fruits exotiques. Et après ? »
« Je ne veux pas le savoir. »
« Vous voyez ! Jolie hypocrite ! Vous savez mais vous conservez de belles apparences. »
« Je vous laisse. A demain, monsieur. »
« Tenez, vous m’abandonnez aussi fort bien ! Etait-ce si difficile ? »

Il se lève, lui fait face. Il lui lance un sourire impertinent auquel elle répond en rougissant. Exécutant une révérence chavirée, il lui souhaite bonne nuit du bout des lèvres et ajoute qu’il est inutile de l’attendre car il se sent d’humeur à errer dans les couloirs en buvant du vin. Elle sort. Il se laisse retomber dans sa chaise et ferme les yeux. Ses oreilles bourdonnent. Qu’a-t-il fait durant trois jours ? Il s’est promené. Il a trouvé un très bel endroit au pied d’une rivière. Il a dormi là très longtemps. Dans un moment de douce ivresse, il s’est promis de montrer cet endroit à Alice. L’eau coule en riant. Cela lui plairait certainement.




Dernière édition par Andrew Boleyn le Dim 29 Avr - 13:10, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aaron Lawford

avatar

Messages : 115
Date d'inscription : 05/01/2012

Otez votre Masque
Rang: Maître d'armes.
Roi&Gouvernement:
Religion&Dieu :

MessageSujet: Re: Andrew Boleyn   Dim 29 Avr - 1:31

Bienvenue !
En espérant que tu ne disparaisses pas aussi vite que le précédent...
Et bon test. (Et bon choix, au passage.Wink)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Victoria Wellington


avatar

Messages : 517
Date d'inscription : 06/11/2011
Age : 21
Localisation : Tu ne me vois donc pas?

Otez votre Masque
Rang: Charmante Duchesse
Roi&Gouvernement:
Religion&Dieu :

MessageSujet: Re: Andrew Boleyn   Dim 29 Avr - 10:42

Yeah un nouveau ! :))
Bienvenue à toi et bon courage pour ton test RP!
Ah oui et j'adore ton avatar, bon en meme temps, c'est Jude Law...
Si tu as le moindre soucis n'hésite pas envoyer un Mp aux membres du Staff :coeur:

_________________
Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;
Adieu, vive clarté de nos étés trop courts
.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://the-tudors-beginning.forumgratuit.org/
Andrew Boleyn

avatar

Messages : 56
Date d'inscription : 28/04/2012

MessageSujet: Re: Andrew Boleyn   Dim 29 Avr - 13:08

Merci à tous les deux, c'est sympa ! :)

J'ai terminé mon test rp (voir mon deuxième post) Wink
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anne Boleyn

avatar

Messages : 83
Date d'inscription : 22/02/2012
Age : 25
Localisation : A Londres

Otez votre Masque
Rang: Courtisane
Roi&Gouvernement:
Religion&Dieu :

MessageSujet: Re: Andrew Boleyn   Dim 29 Avr - 14:25

Bienvenue à toi et bon courage pour la suite :hate:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eloïse du Mauroi


avatar

Messages : 909
Date d'inscription : 04/08/2011
Age : 25

Otez votre Masque
Rang: Duc, paysan, lord, serviteur etc...
Roi&Gouvernement:
Religion&Dieu :

MessageSujet: Re: Andrew Boleyn   Dim 29 Avr - 15:03

Bienvenue officiellement !
Félicitations, nous avons le plaisir de te valider !
J'espère que tu t'amuseras bien parmi nous ! :bril:

Tu peux dès à présent te constituer une fiche de relations, faire des demandes diverses, participer au flood, et, surtout, commencer le RP ! =)

Je vais aller t'ajouter à ton groupe de ce pas...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://the-tudors-beginning.forumgratuit.org
Andrew Boleyn

avatar

Messages : 56
Date d'inscription : 28/04/2012

MessageSujet: Re: Andrew Boleyn   Dim 29 Avr - 15:18

Chouette, merci beaucoup ! :pingouin:
J'ai hâte de commencer à nouer des relations...

Anne Boleyn a écrit:
Bienvenue à toi et bon courage pour la suite :hate:
Merci, chère cousine. J'espère avoir le plaisir de vous croiser dans les couloirs de Whitehall !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Erika de Malmö

avatar

Messages : 224
Date d'inscription : 18/01/2012

Otez votre Masque
Rang: Comtesse
Roi&Gouvernement:
Religion&Dieu :

MessageSujet: Re: Andrew Boleyn   Dim 29 Avr - 17:15

Bienvenue :D C'est super de voir un Andrew parmi nous ! Et Jude Law quoi :bril: J'espère qu'on se trouvera un petit lien =)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Andrew Boleyn

avatar

Messages : 56
Date d'inscription : 28/04/2012

MessageSujet: Re: Andrew Boleyn   Dim 29 Avr - 17:31

Merci beaucoup ! :)
Ce sera avec le plus grand plaisir, pour le lien, madame la Comtesse !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Andrew Boleyn   Dim 29 Avr - 17:36

Bienvenu et félicitation pour ta validation ! ^^
Au plaisir de te croiser au détour d'un couloir ou du salon de la chatbox :p
À bientôt \o/
Revenir en haut Aller en bas
Andrew Boleyn

avatar

Messages : 56
Date d'inscription : 28/04/2012

MessageSujet: Re: Andrew Boleyn   Dim 29 Avr - 18:00

Thank you ! :coeur:
Les fauteuils du salon de la chatbox me sont quelque peu étrangers mais je connaîtrai bientôt Whitehall comme ma poche, alors peut-être nous y croiserons-nous !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Andrew Boleyn   Dim 29 Avr - 18:05

Et bien si je puis me permettre, mon cher, je l'espère beaucoup :3
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Andrew Boleyn   

Revenir en haut Aller en bas
 
Andrew Boleyn
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Signature de contrat - Andrew Brunette
» Andrew Kirke (Gryffondor)
» [Février] Taeyang Andrew
» Andrew Takayama [Finie]
» Signature de contrat - Andrew Shaw

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Back to the Beginning ::  :: Présentations :: Présentations Validées-
Sauter vers: